Articles publiés dans ‘Vinyle’

LP nugget, Alligator Bogaloo – Lou Donaldson

Mercredi 29 septembre 2010

Il y a des matins comme ça… la journée commence en tombant sur une perle !
Un disque vient d’arriver par courrier. Je fait chauffer l’ampli pendant que je déballe l’objet attendu. Je pose la galette et son lot de surprises à venir… Une baffe ! La cellule m’envoie des arrangements à couper le souffle. Génial c’était un « blind buy ».

Je ne suis pas un mélomane, je ne suis pas un audiophile, je suis un gars qui y va au feeling mais en procédant par empirisme. Mes choix subjectifs quant aux éléments de mon système ont été faits de cette façon. Je m’enquiers d’une histoire, d’une culture et de diverses informations pragmatiques et rationnelles, j’en saisis quelques éléments clés que je recoupe avec des éléments purement sensibles et subjectifs. Ainsi je pense tendre vers un idéal dont je pense maîtriser les compromis.

Un soir, parti sur une recherche d’un disque particulier, je tombe par hasard sur un disquaire en ligne que je ne connaissais pas. Mélomane, disquaire à Nantes. Je feuillette le catalogue. Je ne sais si c’est le nom du shop ajouté au prestige de toutes ces pochettes qui défilent mais me voilà intimidé. Que de références quelques soient les genres. Ca donne des envies de retrouver tout ce que l’on avait en CD, mais en belles galettes noires, grandes !

Je cherchais un standard de la Motown et je me retrouve plongé dans les abysses de Blue Note !

Et puis, dans ces listes, à un moment, mon œil a ripé. Je découvre une sublime pochette faite de fondus de photos de Polly Maggoo avec un titre des plus évocateurs pour moi « Alligator Bogaloo ». En haut à droite un petit label Blue Note finit à qualifier l’objet d’indispensable. Je l’ajoute donc au panier, règle mon achat et repart bâver sur le reste du catalogue…

Ce matin, il est arrivé donc, dans un délais promis et parfaitement conditionné. Me voilà en confiance avec cette boutique. La surprise va maintenant venir de ce disque acheté par un coup de foudre graphico-sémantique, très amusant. C’est énorme. On y retrouve tous les fondements d’une musique moderne et contemporaine qui titille là où ça fait du bien. C’est très groovy dans un jazz accessible des plus fusionnels. Je n’en finis pas de retourner les faces et d’entrer un peu plus à chaque écoute dans des détails rythmiques devenus des classiques de toute musique qui tend à faire danser les gens. On ne doit pas être loin des bases des boogaloo endiablés des sixties londonniennes et de leurs interminables riffs d’orgue Hammond. Une merveille.

Outre le fait que je recommande chaleureusement ce disque aux néophytes en jazz qui pourront y entrer par la grande porte en y prenant un plaisir extrême, je recommande aussi vivement ce disquaire au catalogue impressionnant et disponible en le remerciant pour sa rigueur et ses choix.

Mélomane
2, quai de Turenne
44000 Nantes
France
E-boutique : www.mélomane.fr

…du coup, ce matin, j’y suis retourné, j’ai encore craqué ;-)

Stéréoscope Jerk Explosion !

Dimanche 19 septembre 2010

Pour les fans de David Olmes (BO de la série Ocean’s), de rythmes endiablés sur fond d’orgue Hammond, pour les nostalgiques des 60′s enjouées et débridées, pour tous ceux qui rêvent de vivre dans la base du spectre au milieu de la baie d’Along à écouter de la lounge musique en sirotant une bonne Pinacolada, la recette sonore idéale est bien française : Stéréoscope Jerk Explosion.

Rencontrés à ma grande époque Myspace, nous avons passé de superbes soirées à les écouter et ce sont aujourd’hui nos enfants qui se dandinent en les écoutant. Cette petite production qui deviendra grande à n’en pas douter est d’une qualité exceptionnelle de part l’esprit des morceaux, la qualité des enregistrements et la perfection symbiotique entre l’esprit et l’actualité de la réalisation. On ne peut que grimper sur les tables et se lancer dans un jerk psychédélique envouté frôlant la transe en écoutant « La Panthère Pop » ou « Sitarmania » leurs titres phares. Ces 45 tours produits avec l’aide du super record shop de Montpellier Cosmic Groove sont d’une qualité époustouflante, en éditions limitées, pochettes sérigraphiées, vinyles translucides et poster sérigraphié inclus !

Aujourd’hui c’est l’album « La Panthère Pop » qui vient de sortir avec une qualité de production identique et c’est un indispensable dans toute discothèque de mélomane qui se respecte, pour peu qu’il aime aussi à se déhancher comme un fou entre ses enceintes !

Membres du groupe :

Marie Julie Arnal: hammond organ/moog/vocals
Spagh Dias: guitar/sitar
Thierry Gonzales: drums
Olee Vaillant: bass
Cyril Jean: electric piano/moog

Additionnal Musicians:

Chris Joss: sitar
Dan Imposter: horns
Pierre Benigni: add. guitar
Michelle-Ann Dix: vocals
Enric Chalaux: theremin

Pour acheter leurs disques : http://www.cosmicgroove.fr/

Bonnes affaires chez EcranLounge !

Mardi 14 septembre 2010

Comme tout bon bouclard qui se respecte EcranLounge propose périodiquement de très bonnes affaires et notamment sur le matériel en écoute dans son auditorium d’Antibes. J’en ai donc repéré quelques-unes pour vous qui méritent de s’y attarder, parmi lesquelles du Luxman, KEF, Bowers and Wilkins…

Je commence par ma marque fétiche, Luxman.

Pour les amoureux du style 70′s, des vu-mètres lumineux en façade, dans une robe d’alu d’une finition remarquable, un superbe ampli intégré 2 x 20W en pure classe A, le L-550 A2. Magnifiquement équipé, extrêmement polyvalent et d’une musicalité hors paire cet intégré appartient à la légende de la marque.

Ce superbe bestiaux de 22 kgs sera à vous pour la modique somme de 3000€ soit une remise de presque 1000€ !
A ce prix là, ceux qui peuvent être tenté par du Luxman haut de gamme n’ont plus à hésiter.
Voir le Luxman L-550 A2 en détail >

La seconde très bonne affaire concerne des enceintes qui, je l’avoue, m’ont bien tenté à un moment, Les KEF IQ 70.

Détentrice d’un Diapason d’Or 2010, ces enceintes ont un potentiel assez incroyable malgré un tarif serré. Avec une sensibilité de 90 dB, cette enceinte colonne bass reflex deux voies et demi surprend vite son auditoire. Elle est précise, pas trop marquée en terme de signature sonore, très bien finie et avec une réelle identité visuelle ce qui ne gâche rien.

Proposées à 849€ la paire en finition frêne noir, elles raviront tous ceux qui veulent accéder à un beau système d’écoute sans engloutir un budget énorme. Je les ai écoutées avec le superbe petit ampli intégré à lampes Luxman SQ-N100 Classico, ce fut tout aussi surprenant qu’agréable !

Voir les KEF IQ 70 en détail >

…et pour les disques ? La Marantz TT 15S1

Chez EcranLounge on pense aussi aux amateurs de vinyles, et là aussi, il y a une très bonne affaire à regarder de plus près. La Marantz TT 15S1 est le haut de gamme de la marque en matière de platine audiophile. Magnifique, légère, précise, contemporaine mais sans excès de frime elle sait laisser place aux galettes qu’ont y dépose avec respect.

Là aussi la remise de presque 500€ est un argument de taille pour s’ouvrir les portes du matériel audiophile de qualité. Elle est proposée à 1099€.

Voir la Marantz TT 15-S1 en détail >

Outre la fait que vous là un ensemble plutôt cohérent et abordable, n’hésitez pas à consulter le site de la boutique EcranLounge Store d’Antibes qui met à jour ses « bonnes affaires » assez régulièrement et qui a d’autres bons plans a proposer dans ses pages.

Stan, Astrud et le soleil…

Jeudi 2 septembre 2010

Ce matin, las de rester cloîtré derrière l’écran du mac sans grande vie sociale, je décide de m’activer et de profiter de cette belle fin de matinée pas trop chaude pour me faire un petit plaisir que je n’avais assouvi depuis longtemps. Je suis allé m’acheter un disque !

Me voilà donc parti pour quelques petits kilomètres à pied (ça n’use pas tant que ça) direction le centre de St Raphaël pour me rendre dans un petit bouclard au patron fort sympathique, l’Introuvable. Le nom de ce petit disquaire où les vinyles envahissent les murs m’avait attiré l’œil dès mon arrivée dans cette ville.

J’arrive devant une porte fermée. Un mot manuscrit sur la porte mentionne « je reviens tout de suite ». On est loin de chez Virgin, j’adore ! Le propriétaire arrive en vélo, me salue, ouvre. J’entre et je fouine….
Et là je tombe sur un truc au prix non mentionné mais c’est sûr, je le veux. Il s’agit d’un coffret en état médiocre mais au contenu impeccable.

« Star Portrait », Stan Getz et Astrud Gilberto édité par Verve probablement dans les années 70. Deux galettes y dorment contenant 24 titres enregistrés à New-York et produit par Creed Taylor dont la perle « Light My Fire » avec Rudy Van Gelder à la console !
Je demande le prix, on me répond « je te le fait à 9€ ». Je dis « je prends ».

Me voilà rentré, je vais reprendre le travail sur les plus beaux airs de Bossa que je connaisse. La concentration vient, les soucis s’éloignent, j’ai hâte de le faire écouter à ma petite femme adorée. Le son est aéré, les disques sont tout sauf rincés. Les tubes du Luxman s’expriment à la perfection, la neutralité de la Pro-ject sert les morceaux comme un Terzieff sur une scène de théatre et le rendement des Heresy III pose en toute sobriété mais puissamment les instruments à leurs places respectives, respect. La suavité du sax de Stan Getz et la douceur précise de la voix d’Astrud Gilberto finissent de me ravir.

C’est décidément une magnifique journée !

Vinyles, plaisirs d’été

Mardi 31 août 2010

L’été, les vacances, la famille et des disques.

Que peut-il y avoir de mieux que de partager des moments en famille où l’on voit ses enfants grandir, leurs grands parents exalter devant ce spectacle et quelques bons disques pour marquer à jamais dans sa mémoire de tels moments?

Ce sont donc deux semaines de break total sous l’air vivifiant et rafraîchissant de La Rochelle qui nous apportèrent ces petits moments faits de grands bonheurs. Cela a commencé par une petite surprise à l’attention de mes parents. Ils ont en effet des disques, de chouettes disques avec lesquels j’ai grandi les passant tour à tour le week-end pendant que ma mère faisait le ménage et qui, quelque part, ont formé mon oreille à une variété de mélodies toutes aussi entrainantes les unes que les autres.

Entre achats personnels et cadeaux d’amis, j’écoutais des choses aussi variées que Charles Aznavour, Sweet Smoke, The Tornados, Yves Montand ou Barbara. La chaine intégrée Dual que mes parents s’étaient offert peu après ma naissance trônait en bonne place au salon et je ne manquait pas de m’y intéresser. Mais après 35 années de bons et loyaux services l’appareil a rendu l’âme.

Entre temps mon père avait fait l’acquisition d’un petit intégré TEAC, lecteur de CD pour profiter de quelques nouveautés et ampli lui permettant via l’entrée auxiliaire de profiter d’un son meilleur pour son téléviseur. En sortie, un petit ensemble Bose 2.1 lui donnait pleine satisfaction. Mes parents ne sont pas mélomanes et encore moins audiophiles d’où ses choix de l’époque, mais ils pouvaient ainsi se faire plaisir. En revanche les vinyles restèrent bien rangés jusqu’à ce que le fiston fraîchement passionné ne s’intéresse au problème.

Je suis donc arrivé en vacances avec sous le bras une platine DENON DP300F. Bonheur !

Le choix fut à vrai dire relativement simple. Je cherchais une platine pré-amplifiée avec un fonctionnement automatique similaire à celui de feu la Dual. Il me semblait avoir trouvé là l’appareil idéal. Elle est sobre avec sa robe noire laquée, très bien montée et plutôt simple à mettre en œuvre. Son tarif la rend aussi très accessible aux gens qui souhaitent simplement ré écouter leurs disques sans se lancer dans une installation audiophile.

Sitôt déballée, elle est testée, et là c’est du pur bonheur. Le bonheur de voir mon père fouiller sa petite discothèque pour écouter des choses rangées depuis des années avec l’œil pétillant d’un gamin qui redécouvre avec un son neuf des choses connues quasiment par cœur. Ce fut aussi le bonheur de voir tous les soirs, après le dîner, nos chérubins se tenir la main pour se lancer dans de frénétiques rondes aux sons dépoussiérés des 45 tours d’époque. En bref comme je le titrais, « vinyles, plaisirs d’été ! »

Haut rendement, tubes et vinyle, c’est parti !

Mardi 13 juillet 2010

Cette fois on y est. L’ensemble du matériel est enfin arrivé et me voici à l’aube d’une nouvelle ère pour mes oreilles et celles de ma petite famille. Sébastien le responsable de notre boutique d’Antilles m’envoie un petit mail pour me prévenir de la réception de la platine vinyle et des enceintes. Ma belle sœur me prête son increvable twingo et me voilà parti le palpitant à bloc.

Je passe donc au Showroom EcranLounge et découvre fébrile le carton de cette magnifique platine vinyle, la Pro-ject 1 Xpression III Classic. Ce choix est induit, comme pour le reste, par deux critères essentiels le style et le rapport qualité/prix. Aucun site audiophile à ma connaissance n’en parle, en revanche j’ai lu d’excellentes critique sur leur entrée de gamme qui est la Début III. Je me suis donc dit qu’une montée en gamme ne nuirait de toute évidence pas à la qualité du produit. Le déballage du colis commence. Un peu moins impressionnant que celui de chez Luxman, ce colisage est tout de même très soigné. La platine est livrée avec ses câbles, la cellule Ortofon 2M Red est montée, le plateau en aluminium poli de 1,6kg est à mettre en place ainsi que le couvercle cristal très sobre et les deux petits contrepoids du bras. Tous les ustensiles utiles au montage et aux réglages sont fournis. Pour finir, le socle en acajou est superbement vernis et l’ensemble est d’une qualité assez époustouflante pour une platine de ce prix.

Et puis j’entrevois dans notre petite salle de réunion deux cartons plutôt conséquents logotypés PWK. Elles sont là. Ce sont les enceintes à l’origine de ma décision de me lancer dans cette aventure, les Klipsch Heresy III.
Malgré les prises de mesures dans notre petit salon je ne m’attendais pas à des pièces de ce volume. Je saute sur le premier carton, défais le scotch, ouvre le colis, retire le premier bloc de polystyrène… Sous le film protecteur je découvre une enveloppe noire mat avec le logo Klipsch embossé. C’est un certificat d’authenticité de cette fameuse série Héritage, partie mythique de la production de chez Klipsch.

En effet, elles sont uniquement produites à la demandes avec des matériaux 100% américains et montées par de vieux briscards de l’épopée Klipsch. Pour l’anecdote, le commercial de la marque avec qui nous sommes en contact se demandait bien ce que ces « caisses en bois » pouvaient encore avoir d’attirant.
Et bien ça, je l’ai ressenti dès l’extraction du carton. J’étais devant quelque chose qui peut plus ou moins faire penser à un vieil ampli à lampes de guitare. Une finition en noyer absolument superbe, une grille de protection des plus costaudes ornées d’un petit logo métal cuivre et noir dans l’un des coins supérieurs. On dirait un bon vieux Marshall des débuts du Rock’n Roll. On n’en attend d’ailleurs pas moins d’une enceinte conçue en 1956. La même année que le Lounge Chair de Eames !
Elles ont une classe folle, une identité pure et unique, loin de toute la production d’enceintes actuelles qui finalement se ressemblent beaucoup et avec des rendements nécessitant des électron,iques à très forte puissance, donc très chers.

Cela vient maintenant comme une évidence, elles seront les meilleures amies de l’ensemble Luxman à tubes et je n’ai qu’une hâte, installer tout ça et mettre une belle galette.

Fin de journée, le choix des câbles fait, me voilà reparti direction la maison la twingo chargée à bloc. Cette fois j’y suis, je n’ai plus qu’à monter le tout. L’espace est dégagé, les cartons s’accumulent dans le salon, pour faire court c’est un peu le bordel ;-)
Première pièce, le lecteur CD D-38u. Je le dépose délicatement puis j’insère les piles dans cette télécommande d’un autre monde en aluminium taillé dans la masse. Un petit tournevis est fourni pour cette opération.
Je déballe ensuite l’ampli SQ-38u et le pose à côté du lecteur CD, à quelques centimètres. Quel couple! Sans être matérialiste je me laisse volontiers séduire par les objets qui ont une âme et savent montrer avec élégance leur fonction. A ce stade du montage je suis déjà comblé! C’est un peu comme si j’accrochais une toile de Soulage au mur ou comme si je caressais les ailes d’une Jaguar type E. Cet ensemble Luxman dégage une sensualité que j’attend dans les écoutes à venir.

Car même si ça peut faire bondir un audiophile, cette acquisition s’est faite totalement au feeling, sans écoutes préalables ni essais, juste convaincu par de longues lectures de gens de confiance et par une accumulation empirique de connaissances en acoustique, voir en psycho-acoustique. Merci donc aux rédacteurs de 6moons.com, aux articles de Jean Hiraga, aux clients audiophiles bavards du Showroom d’Antilles d’EcranLounge et à son hôte Sébastien, à Jeff de HCFR et aussi à David Blecher qui sait convaincre qu’un système c’est avant tout SON système, celui que l’on a choisi et quelqu’en soient les raisons.

Je passe à la mise en place des enceintes. De part et d’autre du salon, je les raccorde à l’ampli avec des Real Cable Haute Définition cuivre 0,5m de 3 mètres. Je sais, ça fait long mais je ne suis pas dans une salle d’écoute mais dans une pièce à vivre de 14m2 livrée aux assauts conséquents de nos jumeaux de 21 mois maintenant. Je prend donc des précautions afin que notre installation ait quelques chances de perdurer. Les voilà donc en place comme deux blocs inaltérables sur lesquels on peu même s’assoir. Ces Klipsch Heresy III de 20 Kgs n’ont pas peur de mes bouts de choux. Je n’aurais pu en dire autant d’une paire de B&W laquées, fines avec de beaux tweeter apparents. Les Heresy sont parfaites pour le contexte et j’en ai le pressentiment, pour nos oreilles aussi.

Enfin, la pièce finale, la source analogique, la platine vinyle Pro-ject. Je la dépose sur la table, libère comme indiqué le socle du moteur de ses deux visses de transport. J’installe la courroie puis dépose le superbe plateau. Phase délicate pour un néophyte, je passe à l’équilibrage du bras.. La cellule Ortofon 2M Red déjà montée pèse 7g, je dispose donc le contrepoids à l’arrière du bras et tenant compte des indications puis le contrepoids de balancement son fil de nylon calé sur la rayure correspondante. Un bristol imprimé qui s’insère sur le rond central permet enfin de vérifier le bon positionnement de la cellule. Tout est parfait, je met le capot de protection et je la dépose enfin sur le lecteur CD afin gagner un peu de place. Comme ils ne fonctionneront jamais ensemble pas de soucis quant à de possibles interférences électriques. Il me reste à la raccorder à l’ampli via le câble, de bonne qualité, fourni avec l’ensemble.
Dernière connexion, celle du lecteur CD à l’ampli avec des Real Cable CA1801 plaqués or à embouts dévissables.

Pour assurer un minimum de stabilité et de sécurité électrique, je branche le tout sur un ensemble filtre et parafoudre que je branche puis allume à son tour. En effet nous sommes locataires d’un appartement à l’installation électrique vétuste et peu fiable. Ca y est tout est prêt, il ne me reste qu’à mettre en marche et choisir un disque pour cette première écoute qui s’avère très émouvante…

Ce choix est très vite fait finalement. A tout seigneur tout honneur, je commence par ce j’ai attendu si longtemps, un bon vinyle. La fête des pères est passée depuis peu et ma femme m’a fait un cadeau sublime, la BO de Casino Royale par Burt Bacharach, vinyle 200g commandé chez un disquaire en ligne fort sympathique, AudioAnalogue. C’est parti !

Je me devais aussi de conclure cet article par l’expression de mes plus chaleureux remerciements à David San de Sound Arts Network et sans qui ce rêve de très longue date n’aurait jamais été possible !
Un très très grand merci donc, car grâce à lui je suis absolument comblé.

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